Vos questions sur ART Fertilité

Foire aux Questions

Retrouvez les réponses aux questions les plus fréquemment posées concernant la PMA à l'étranger, nos cliniques partenaires, nos services d'accompagnement et votre parcours de fertilité.

Bienvenue dans notre FAQ

Nous avons regroupé ici les réponses aux questions les plus fréquemment posées concernant la PMA à l’étranger, les cliniques partenaires d’ART Fertilité et notre accompagnement.

Si vous recherchez des informations plus détaillées sur un sujet spécifique, nous vous invitons également à consulter les différentes pages du site dédiées aux techniques de PMA, aux destinations ou aux cliniques que nous avons sélectionnées.

Vous préparez un projet de PMA à l’étranger ? Nous vous recommandons également de télécharger notre guide gratuit : « 6 questions clés pour bien choisir sa clinique de PMA à l’étranger ».

Questions fréquentes

Les réponses aux questions que vous vous posez

Retrouvez rapidement les réponses aux questions les plus fréquentes concernant la PMA à l’étranger, les traitements, les destinations, le remboursement et l’accompagnement proposé par ART Fertilité.

01

Bien démarrer

Pour commencer

Est-ce que ça vaut vraiment la peine d'aller à l'étranger pour une PMA ?

Dans la majorité des cas, oui — pour trois raisons concrètes : des taux de succès significativement plus élevés (34,9% par tentative en FIV à l'étranger contre 18,9% en France ; 55-63% par transfert en FIVDO à l'étranger contre environ 30% en France), l'absence de délai d'attente (contre 1,5 à 5 ans en France pour une FIVDO), et un accès à des techniques parfois indisponibles localement (Dual Stim, FIV Tandem, DPI élargi). Pour beaucoup de couples, c'est aussi un gain de temps précieux à un âge où chaque mois compte.

Cela dit, ce n'est pas une généralité qui s'applique à toutes les situations — c'est justement l'objet de l'appel d'orientation gratuit : évaluer si, dans votre cas précis, partir à l'étranger représente un vrai bénéfice ou non.

02

Notre accompagnement

ART Fertilité et nos cliniques partenaires

Sur quelle base sont sélectionnées nos cliniques partenaires ?

Les cliniques que nous vous proposons ont été soigneusement sélectionnées pour la cohérence de leurs offres et correspondent aux critères prédéfinis par ART Fertilité. Avant d’inclure une clinique dans notre outil, nous lui posons une trentaine de questions pointues afin de nous assurer qu’elle répond à nos exigences. Nous les voyons visitées et sommes en contact direct avec leurs membres dirigeants.

Traitements

  • Traitement personnalisé et individualisé
  • Délai d’attente réduit ou pas de délai d’attente
  • Tarifs contrôlés correspondant aux prestations et aux normes du pays
  • Tarifs basés sur l’humain et non le profit
  • Taux de réussite parmi les plus élevés d’Europe

Établissement

  • Conforme à la législation en vigueur dans le pays
  • Utilisation de techniques et de matériels de pointe
  • Propreté et hygiène
  • À taille humaine
  • Clinique ouverte 7j/7

Équipe

  • Communication en français
  • Savoir-faire et expérience de long terme
  • Pratique quotidienne et grand nombre de procédures
  • Pluridisciplinaire
  • Chaleureuse, à l’écoute, attentive et disponible
Comment se rémunère ART Fertilité ?

La rémunération de ART Fertilité provient des cliniques pour lesquelles être présentes sur notre site et être proposées sur nos réseaux représente un privilège important.

L’objectif d’ART Fertilité est de faciliter la mise en relation avec les cliniques à l’étranger, mais aussi de proposer des informations harmonisées. Cela demande un travail conséquent de tri des informations, de prise de contact et de suivi avec les cliniques de PMA.

Les updates réguliers sont également nécessaires afin de constamment actualiser nos informations et ainsi soutenir au mieux votre choix.

Quel intérêt ai-je à me rendre dans une des cliniques proposées par ART Fertilité ?

En vous rendant dans l’une de nos cliniques partenaires, vous choisissez de réaliser votre traitement dans une clinique qui a été préalablement sélectionnée et évaluée par ART Fertilité. Ainsi, vous êtes certain de ces critères qui elle remplit.

Grâce à notre collaboration et nos relations privilégiées avec les cliniques de PMA étrangères, nous vous négocions des tarifs avantageux et/ou des prestations supplémentaires. Votre intérêt est donc de bénéficier de ces avantages en vous y rendant de notre part.

ART Fertilité vous permet d’avoir des relations plus égalitaires vis-à-vis des cliniques. Vous n’êtes plus un simple patient, mais vous avez la force de l’entité.

Pourquoi ART Fertilité ne me propose pas certaines cliniques auxquelles je me suis intéressée ?

Si certaines cliniques de notre réseau ne vous sont pas proposées, plusieurs raisons peuvent l’expliquer. D’abord, il est possible que ces cliniques ne correspondent pas à vos critères, votre situation ou vos attentes.

Par exemple, ce peut être lié à votre âge, aux cliniques fixant des limites d’âge entre 49 et 51 ans pour l’accès à la PMA. L’anonymat du don peut aussi être un critère déterminant selon les pays.

Ensuite, il se peut que nous n’ayons pas sélectionné ces cliniques auxquelles vous vous êtes intéressée, si elles ne répondent pas à nos critères de sélection.

Pourquoi certaines cliniques très connues et réputées ne font pas partie du réseau de ART Fertilité ?

Tout simplement, car elles ne correspondent pas à nos critères de sélection et ne proposent pas une prise en charge suffisamment personnalisée selon les retours de patients.

Certaines structures, parfois qualifiées d’« usines à bébé », privilégient la quantité au détriment de l’individualisation des traitements et de l’expérience patient.

03

Techniques et protocoles

Traitements

Qu'est-ce que la FIV Dual Stim et pour qui est-elle recommandée ?

La FIV Dual Stim consiste à réaliser deux stimulations ovariennes au cours d'un même cycle — une en phase folliculaire, une en phase lutéale — pour accumuler davantage d'ovocytes, et donc potentiellement plus d'embryons, sans attendre le cycle suivant. Certaines femmes répondent mieux en phase lutéale : le Dual Stim permet de travailler les deux phases pour identifier la plus favorable. Elle est particulièrement recommandée en cas de réserve ovarienne faible, et souvent utilisée pour de l'embryo banking en vue d'un DPI-A. Discutez avec le médecin de la clinique pour savoir si elle est adaptée à votre situation.

En savoir plus sur la FIV et l’ICSI →
Y a-t-il des cliniques spécialisées en cas d'insuffisance ovarienne ou de réserve ovarienne basse ?

La plupart des bonnes cliniques — dont nos cliniques partenaires — ont l'expérience de la prise en charge de l'insuffisance ovarienne, avec plusieurs options de traitement possibles : FIV douce, Dual Stim, FIV Tandem, adoption d'embryon ou don d'ovocytes. Il est important de discuter de votre situation personnelle avec le médecin de la clinique pour déterminer l'option la plus adaptée à votre cas.

Existe-t-il des cliniques spécialisées pour l'endométriose ?

Environ 50% des femmes en situation d'infertilité ont une endométriose avérée ou suspectée. La plupart des bonnes cliniques — dont nos cliniques partenaires — ont l'habitude de prendre en charge ces situations. Il est essentiel de bien comprendre les mécanismes de l'endométriose et de proposer un traitement adapté à chaque situation — par exemple un transfert en cycle naturel, sans œstrogènes de synthèse, souvent plus propice en cas d'endométriose. Certaines cliniques privilégient des protocoles standardisés qui ne tiennent pas toujours compte de ces spécificités.

Qu'est-ce que la FIV douce (mild stimulation) ?

La FIV douce utilise une stimulation hormonale plus légère que la FIV classique. En cas de réserve ovarienne basse — où le nombre d'ovocytes obtenus reste de toute façon limité — elle offre des résultats équivalents à une stimulation plus forte, avec une meilleure qualité ovocytaire. Si la réserve ovarienne est suffisante, une FIV classique reste préférable pour maximiser le nombre d'ovocytes. En cas de SOPK, la FIV douce peut aussi être proposée pour réduire le risque d'hyperstimulation.

En savoir plus sur la FIV →
Quelle est la différence entre don anonyme et don non-anonyme ?

Dans un don anonyme, seul le phénotype du donneur (traits physiques) est communiqué. Dans un don non-anonyme, l'enfant pourra, à sa majorité, accéder à l'identité du donneur. La législation varie selon les pays : l'Espagne et la République Tchèque pratiquent le don anonyme, tandis que le Portugal impose le don non-anonyme depuis 2018 — avec accès possible à des banques externes, mais uniquement à des photos du donneur enfant. La Grèce propose les deux options au choix, avec accès à des banques externes proposant des photos du donneur adulte.

En savoir plus sur le don d’ovocytes →
La donneuse est-elle choisie pour me ressembler ?

Oui, c'est le principe du matching phénotypique : la clinique sélectionne une donneuse dont les caractéristiques physiques — groupe sanguin, couleur des yeux et des cheveux, morphologie, origine ethnique — se rapprochent le plus des vôtres. Plus vous fournissez d'informations et de photos, plus le matching peut être précis. C'est une sélection sur les traits physiques, pas sur l'identité de la personne.

Comment sont sélectionnées les donneuses et les donneurs ?

Toutes nos cliniques partenaires appliquent un processus de sélection strict. Les donneuses d'ovocytes ont entre 18 et 35 ans et passent un bilan médical complet : examen gynécologique, bilan hormonal, caryotype, dépistage des maladies génétiques, sérologies, et un bilan psychologique. Le sperme de donneur est soumis à la même rigueur.

Combien de temps dure un parcours de FIVDO à l'étranger ?

Contrairement à la France, où l'attente peut dépasser deux ans, nos cliniques partenaires n'ont pas de délai d'attente. Le traitement peut généralement démarrer dans un délai de 4 à 8 semaines, le temps de choisir la donneuse et de réaliser les examens nécessaires. Ce délai peut être plus long si vous avez des critères spécifiques ou un phénotype particulier à respecter pour le matching.

Découvrir la FIV avec don d’ovocytes →
Qu'est-ce que la méthode ROPA ?

La méthode ROPA (Réception d'Ovocytes du Partenaire) est une technique de maternité partagée pour les couples de femmes : l'une des partenaires fournit ses ovocytes, l'autre porte la grossesse. Les deux participent ainsi biologiquement au projet parental.

Découvrir les autres techniques de PMA →
Quel est le meilleur pays pour faire sa PMA ?

Il n'existe pas de "meilleur pays" universel — chaque destination a ses forces selon votre situation. L'Espagne offre le plus grand volume d'expérience et un accès à tous les profils (couples, femmes seules, couples de femmes). Le Portugal se distingue par le don non-anonyme. La Grèce combine flexibilité du don (anonyme ou non) et âge limite parmi les plus élevés d'Europe. La République Tchèque propose les tarifs les plus accessibles, mais reste réservée aux couples hétérosexuels.

Mais au-delà du pays, c'est surtout le choix de la clinique qui fait la différence : dans chaque pays, il existe de très bonnes cliniques, des moins bonnes, et parfois de très mauvaises. C'est pour cette raison qu'ART Fertilité a sélectionné des cliniques de confiance et de haute qualité dans chaque destination. Réservez votre appel gratuit pour qu'on vous oriente vers le pays et la clinique adaptés à votre situation.

Réserver un appel d’orientation gratuit →
Quelle est la meilleure clinique de PMA à l'étranger ?

Il n'existe pas de "meilleure clinique" dans l'absolu — il existe la clinique la plus adaptée à votre situation médicale, votre budget et vos priorités. Les taux de succès affichés sont d'ailleurs difficiles à comparer d'une clinique à l'autre, pour plusieurs raisons : certaines acceptent davantage de patientes en situation complexe, ce qui peut mécaniquement faire baisser leurs statistiques sans refléter une moins bonne qualité de soin. Le stade de mesure du succès diffère aussi selon les cliniques — test de grossesse (bêta-hCG), visualisation de l'activité cardiaque, ou grossesse évolutive au-delà de 12 SA ne mesurent pas la même chose. Enfin, les cliniques ne sont pas toutes auditées par les mêmes organismes. C'est précisément le rôle d'ART Fertilité : vous orienter, lors d'un appel gratuit, vers l'établissement qui correspond réellement à votre profil — plutôt que vers celle qui affiche les meilleurs chiffres ou qui communique le plus.

Trouver la clinique adaptée à votre situation →
04

Choisir sa destination

Pays de destination

Pourquoi partir en Grèce plutôt qu'en Espagne pour une PMA ?

Le choix dépend de votre situation : la Grèce autorise le don anonyme et non-anonyme, accepte les patientes jusqu'à 54 ans, et offre un excellent rapport qualité-prix. L'Espagne, leader historique de la PMA en Europe avec plus de 165 000 cycles par an, pratique uniquement le don anonyme avec une limite d'âge autour de 50-51 ans.

La PMA en République Tchèque est-elle accessible aux couples de femmes ou aux femmes seules ?

Non. La législation tchèque réserve la PMA aux couples hétérosexuels uniquement. Les couples de femmes et les femmes seules peuvent se tourner vers l'Espagne ou le Portugal. Les femmes seules peuvent aussi se tourner vers la Grèce, qui n'autorise en revanche pas les couples de femmes.

Découvrir la PMA en République Tchèque →
05

Prise en charge

Remboursement CPAM

Puis-je être remboursée pour une PMA réalisée à l'étranger ?

Oui, pour les patientes françaises, sous réserve de remplir les conditions requises (âge, quota de tentatives, traitement autorisé en France, autorisation préalable du CNSE avant le début du traitement). Téléchargez notre guide gratuit pour savoir précisément si vous êtes dans les clous et comment sécuriser votre dossier.

Quelles sont les erreurs qui font refuser un dossier CNSE ?

Les erreurs les plus fréquentes : commencer le traitement avant d'avoir obtenu l'autorisation préalable (aucun remboursement rétroactif n'est possible), un devis mentionnant un acte non autorisé en France, ou une facture finale différente du devis initial sans justificatif pour les options ajoutées en cours de route. Pour éviter ces pièges et sécuriser votre dossier, téléchargez notre guide gratuit "Ce qu'il ne faut jamais faire dans un dossier CPAM/CNSE".

Comment faire une demande de prise en charge CNSE pour un traitement à venir ?

Le remboursement CPAM pour une PMA à l'étranger n'est jamais rétroactif : la demande d'autorisation préalable doit impérativement être envoyée au CNSE avant le début du traitement. Le dossier est constitué avec votre médecin traitant ou gynécologue, qui atteste que le traitement demandé est autorisé en France et justifie pourquoi il ne peut pas être réalisé en France dans un délai raisonnable (délai d'attente, raison clinique, type de donneur non disponible).

Pour les femmes seules, aucune restriction particulière. Pour les couples de femmes ayant recours à la méthode ROPA — non reconnue en tant que telle en France — la prise en charge n'est pas possible sous cette forme. Selon notre expérience du terrain (et non une règle officielle du CNSE), il est parfois possible d'orienter la demande vers la partie FIV de la partenaire qui fournit ses ovocytes : c'est une piste à évaluer au cas par cas avec votre gynécologue et notre équipe.

Le délai de traitement du CNSE est théoriquement d'environ 14 jours, mais prévoyez une marge de sécurité — plusieurs subtilités administratives peuvent l'allonger. Notre guide gratuit détaille les astuces à connaître pour sécuriser votre dossier.

Quels frais de transport sont remboursés par la CPAM pour une PMA à l'étranger ?

Les frais de transport sont éligibles au remboursement dans la limite d'un plafond de 300€ par aller-retour, sur présentation d'une facture. Sont couverts : les billets d'avion, les billets de train, et — en cas d'utilisation du véhicule personnel — les indemnités kilométriques (IK) ainsi que les tickets de péage.

Ce remboursement concerne uniquement le trajet direct entre votre domicile et la clinique : les frais "intermédiaires" (pauses, nuit à mi-chemin, sortie d'autoroute pour dormir) ne sont pas couverts. L'hébergement, la location de voiture, le taxi et les frais de stationnement ne sont pas non plus remboursés.

Que ne faut-il jamais mentionner dans un dossier de demande CPAM ?

Le dossier de demande d'autorisation préalable ne doit mentionner que les techniques autorisées et remboursées en France. Certaines pratiques disponibles à l'étranger — comme le Dual Stim, le DPI dans les cas non reconnus par la France, l'embryo banking, ou la méthode ROPA — ne sont pas prises en charge et ne doivent pas apparaître dans le dossier transmis au CNSE, au risque de compromettre la demande. Notre guide gratuit détaille précisément ce qu'il faut inclure ou non dans votre dossier.

Quel est le plafond de remboursement pour une FIVDO vs une FIV ?

Le plafond de remboursement CPAM est de 1 428€ pour une FIV avec don d'ovocytes (FIVDO), et de 2 774€ pour une FIV sans don. Ces montants sont fixés sur la base des tarifs français et ne couvrent qu'une partie du coût réel du traitement à l'étranger. Selon votre contrat, certaines mutuelles peuvent rembourser une partie du reste à charge — hors suppléments et options non médicales (add-ons).

Après 45 ans, puis-je encore avoir une prise en charge CNSE même partielle ?

La limite d'âge de 43 ans s'applique pour la ponction d'ovocytes, et 45 ans pour porter l'enfant — ces limites sont également celles retenues pour toute demande de prise en charge CNSE. Passé 45 ans, aucune prise en charge, même partielle, n'est possible, quel que soit le traitement envisagé.

Guide gratuit

Vous préparez un dossier CPAM / CNSE ?

Retrouvez les conditions de prise en charge, les erreurs à éviter et les étapes pour sécuriser votre demande de remboursement.

Télécharger le guide gratuit
06

Votre situation

Âge et éligibilité

Quel est l'âge maximum pour une PMA à l'étranger ?

Ça dépend du pays et du traitement : Espagne 50-52 ans en pratique (selon la clinique) ; Grèce (Embryolab) 54 ans sur dossier médical — l'un des plus élevés d'Europe ; Portugal (Ferticentro, Procriar) veille des 50 ans ; République Tchèque 48 ans et 364 jours (loi tchèque).

Certaines cliniques distinguent aussi l'âge limite selon le traitement : pour une FIV avec vos propres ovocytes, la limite est souvent plus restrictive que pour un don d'ovocytes. Pour la FIVDO, l'âge de la receveuse importe moins — c'est la santé de l'utérus qui compte, pas vos ovocytes. ART Fertilité vous oriente vers la clinique et le pays adaptés à votre situation.

Une femme seule peut-elle faire une PMA à l'étranger ?

Oui, la majorité de nos cliniques partenaires en Espagne, au Portugal et en Grèce accueillent les femmes seules. Seule la République Tchèque réserve la PMA aux couples hétérosexuels.

Un couple de femmes peut-il accéder à la PMA à l'étranger ?

Oui, en Espagne et au Portugal, que ce soit avec don de sperme ou via la méthode ROPA (maternité partagée). La Grèce et la République Tchèque n'autorisent pas les couples de femmes.

07

Donneurs et donneuses

Don de gamètes

Qu'est-ce que le test du porteur (carrier test) et pourquoi le demander ?

En moyenne, une personne sur cinq est porteuse saine d'une mutation génétique sans le savoir. En Europe, les cliniques ont l'obligation de tester les donneurs pour les maladies génétiques les plus fréquentes. Le test du porteur (carrier test) permet d'aller plus loin, en dépistant un éventail beaucoup plus large de maladies génétiques chez le donneur et/ou chez vous — pour réduire encore davantage le risque de transmettre une maladie récessive à l'enfant. Il n'est cependant jamais possible de tester l'intégralité des maladies génétiques existantes.

Puis-je choisir le phénotype du donneur ou de la donneuse ?

En principe, la clinique sélectionne un phénotype qui correspond à la future mère (pour un don d'ovocytes) ou au futur père (pour un don de sperme) — il n'est pas possible de choisir un phénotype qui ne vous ressemble pas, ce qui reste logique dans la plupart des situations. Certains phénotypes, comme africain ou asiatique, sont plus rares et disponibles uniquement via certaines banques ou dans certains pays.

Il existe cependant des exceptions justifiées. Nous avons par exemple accompagné une femme de type européen ayant déjà une fille avec un homme de type africain : pour son deuxième enfant, elle souhaitait une donneuse de type africain afin de préserver une ressemblance dans la fratrie — ce qui a été possible.

Qu'est-ce que la Baby Guarantee (plan de partage des risques) ?

C'est une option proposée par la plupart de nos cliniques partenaires : vous payez un forfait plus élevé en échange d'un remboursement partiel ou total si le traitement n'aboutit pas à une naissance. Chaque programme comporte ses propres critères d'exclusion (âge, pathologies) et conditions de remboursement — variables d'une clinique à l'autre. Réservez votre appel gratuit pour qu'on vous présente les options adaptées à votre profil.

Réserver un appel d’orientation gratuit →
08

Situations spécifiques

Logistique

Comment trouver un gynécologue qui accepte de suivre un protocole PMA à l'étranger ?

Dans la majorité des cas, les gynécologues acceptent volontiers de suivre un protocole prescrit par une clinique étrangère — c'est une pratique courante. De notre expérience, après presque 12 ans à accompagner des patientes dans leur suivi, les refus restent rares. Si votre gynécologue actuel n'est pas à l'aise avec cette démarche, il suffit généralement d'en changer : la clinique partenaire peut aussi vous transmettre des noms de praticiens habitués à ce type de suivi.

Puis-je transférer mes gamètes ou embryons congelés d'une clinique étrangère vers une autre, ou vers la France ?

Entre deux cliniques à l'étranger (même dans deux pays différents) : c'est une démarche courante. Il faut contacter en amont un transporteur agréé, qui se met en relation directe avec les laboratoires des deux cliniques. Des documents doivent être signés, et ce sont ensuite le transporteur et les laboratoires qui garantissent la bonne conservation pendant le trajet. Comptez environ 1 000 à 2 000 CHF, et un délai de 1 à 3 mois — les démarches administratives prennent du temps.

Ce transfert peut vraiment valoir la peine dans certaines situations. Par exemple, une de nos patientes avait plusieurs embryons congelés en Espagne, où chaque transfert coûtait plus de 2 000€, avec des échecs répétés. Sa clinique ne lui proposait rien au regard de ses échecs d'implantation. Nous avons organisé le transfert de ses embryons vers une clinique en République Tchèque, où les transferts étaient nettement moins coûteux — et où la clinique proposait des protocoles spécifiques adaptés aux échecs d'implantation à répétition. Elle a réussi à avoir son bébé grâce à cela. Si vous êtes dans une situation similaire, ART Fertilité peut vous orienter vers une clinique offrant d'autres options en cas d'échecs, lorsque cela justifie un transfert d'embryons.

Vers la France, ou de la France vers l'étranger : c'est beaucoup plus encadré. L'Agence de la biomédecine délivre une autorisation obligatoire au cas par cas, dans les deux sens. Deux restrictions importantes s'appliquent pour une importation en France : les embryons ou gamètes issus d'un don anonyme (ce qui est le cas de la grande majorité des FIVDO réalisées en Espagne) ne peuvent pas être importés en France ; et la demande doit respecter la limite d'âge en vigueur (45 ans pour la personne qui portera l'enfant).

Aller plus loin

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